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Outre sa vocation agricole, la commune de Cherrat, près de Bouznika, ambitionne de développer également les activités industrielles au niveau de son territoire. Pour ce faire, il faut doter cette commune rurale d’une zone industrielle (ZI).

Le projet est presque finalisé et le coup d’envoi pour sa réalisation a été donné dernièrement à l’occasion  de la 8e édition du Moussem des raisins organisé par la commune. La cérémonie du lancement du projet  a été marquée par la présence  de Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime et ministre par intérim de l’Economie et des Finances, de Charki Draïss, ministre délégué à l’Intérieur. Précisons que  l’aménagement de cette ZI fait partie d’un projet intégré qui porte sur la réalisation  d’un centre émergent sur 52 ha avec plusieurs composantes.

Il s’agit d’un chantier initié en 2010 par le groupe Al Omrane dans un cadre conventionnel avec d’autres partenaires. Le coût de l’investissement global du centre avoisine les 180 millions de DH dont la grande part, soit près de 100 millions de DH, sera consacrée à la réalisation de la ZI sur une superficie de 25 ha.

«Il s’agit d’un site dédié à l’activité économique et qui vient  en extension de la zone industrielle existante de la commune de Bouznika avec une capacité d’accueil de 102 entreprises», précise Badre El Kanouni, président du directoire du Groupe Al-Omrane. Outre la participation du groupe, d’autres partenaires ont montré leur engagement pour contribuer au financement de ce centre: la commune Cherrat, ministère de l’Habitat, celui de l’Equipement ainsi que le département du Commerce et de l’industrie.

Le site devra abriter des activités industrielles non polluantes portant notamment sur la vocation de la commune, selon un  responsable régional d’Al Omrane. Et d’ajouter: «Dans la conception de cette ZI, l’on a prévu  tous les équipements nécessaires  pour répondre aux besoins des industriels ainsi que leur personnel: agences bancaires, restaurants,  crèches…. 

La réalisation de ce projet va nécessiter une durée de 30 mois». Mais le démarrage des travaux reste tributaire du règlement de deux points. Le premier concerne la délocalisation de deux bidonvilles qui restent encore sur le site. Il faut aussi activer le déblocage de la subvention promise par le département du Commerce et de l’industrie. Notons par ailleurs qu’outre la réalisation de la ZI, le projet du centre émergent comprend d’autres composantes dont les travaux pour certaines sont bien avancés. «Il s’agit notamment de la construction d’un souk hebdomadaire, un abattoir et un marché de gros», rappelle Ahmed Zaidi, président de la commune Cherrat.

Selon ce dernier, ces projets sont presque achevés avec un taux de réalisation dépassant les 85%. Au programme également, l’aménagement de plus de 200 lots de recasement au profit des bidonvillois.

source: L'ECONOMISTE

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L'entreprise « Leoni », spécialisée dans la fabrication et l'exportation de câbles pour automobiles, vient de décider la fermeture de l'usine de LEONI à Bouznika  qui assure plus que 2000 emplois.

Selon nos source, cette décision a été prise en raison de l'impossibilité d'assurer une marche normale du travail, malgré les efforts déployés en vue de parvenir à un consensus et d'établir un dialogue social avec les parties syndicale.

Il est à préciser que le site fermé à Bouznika emploie quelque 2.000 ouvriers et cadres.

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Mercredi 26 juin, vers le coup de midi, les usagers de la ligne de bus assurant la liaison Bouznika-Mohammadia ont été surpris par un mouvement qui relève de la siba et du non-droit lorsque des chauffeurs de grands taxis ont barré la route aux autobus en question, à l’entrée de la ville des roses, et ont forcé les passagers à descendre, et ce, au vu d’éléments des forces de l’ordre.
Prétextant un mouvement de protestation, improvisé mais pas autorisé, pour le motif que la ligne de bus appartenant à la société LUX Transports les soumet à une rude concurrence qui menace concrètement leur chiffre d’affaires, ces grands taxis ont franchi le pas en adoptant une attitude hors-la loi, car de quel droit ont-ils empêché les bus de circuler !?
L’activité touristique et balnéaire atteint un rythme accéléré durant la période estivale sur l’axe Bouznika-Mohammadia du fait des dizaines de plages qui connaissent une grosse affluence. Par contre, comme l’explique ce citoyen : « Le bus est à 6 dirhams alors que les grands taxis profitent sans vergogne et sans foi ni loi, car en fin de journée, ils passent à 25 dh la place. De plus, les bus s’arrêtent à plusieurs stations, alors que les grands taxis font le plein et ne s’arrêtent pas sur la route. Finalement, les citoyens sont libres de choisir le moyen de transport qui leur convient et non pas d’être pris en otage et à la merci de la cupidité des grands taxis ».
Une enquête devrait être ouverte d’urgence afin de tirer cette affaire au clair.

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